Archives pour la catégorie Cnidaires

Rendez-vous avec la ponte des coraux

Natiyabel est heureux de partager avec vous ces petits films de la ponte des coraux hier soir, 22 août.

Mise à l’eau 21h15, la ponte a commencé timidement à 21h30 et puis s’est intensifiée jusqu’à la fin de la plongée, Durée de la plongée 75 minutes. Magnifique!

Nous ne serons pas disponibles pour la Ponte de Septembre, en espérant qu’un de nos collègues du sud le soit, car les plongeurs intéressés par la Ponte sont aussi très intéressants : passionnés, photographes, scientifiques, …
Un vrai moment de bonheur autour d’un évènement exceptionnel.
Natiyabel prévoit une ‘grosse teuf’ autour de cet évènement en 2020.

 

Rendez-vous avec le corail stylaster

On l’appelle aussi corail-dentelle. Il se présente sous forme de petites colonies calcaires, branchues, de 3 à 20 cm. Les ramifications très fines sont extrêmement fragiles.
les couleurs varient du rose au mauve.

Les coraux-dentelle vivent à l’ombre et se rencontrent souvent à une profondeur de 5 à 30 m, sous les voûtes, arches, fentes et entrées des grottes du récif tropical (la faille du Rocher du Diamant en est pleine).

il semble que le corail-dentelle rose soit hermaphrodite
La dispersion larvaire est faible. Les larves s’installent à proximité de la colonie-mère.

il est généralement considéré comme non urticant par les plongeurs, ce qui n’autorise pas pour autant de le prélever, même s’il conserve indéfiniment sa jolie apparence une fois sorti de l’eau!

Voir la fiche complète sur DORIS:
OMS Robert, GOYEAU Alain, PROUZET Anne in : DORIS, 28/12/2016 : Stylaster roseus (Pallas, 1766), http://doris.ffessm.fr/ref/specie/285

Rendez-vous avec la gorgone arborescente géante

La gorgone arborescente géante appartient à la famille des « coraux mous » qui sont formés par une colonie de polypes à 8 tentacules. Elle a des branches épaisses et cylindriques de diamètre de 10 à 15 centimètres ocre ou brun clair. On la trouve dans des zones claires et agitées où le courant fait onduler ses branches. Profondeur 9 à 50 m.

Elle peut atteindre généralement une taille 60 à 130 cm.
C’est une espèce relativement peu commune que l’on trouve dans les eaux peu profondes. Les polypes sont plutôt grands et font saillie donnant à la gorgone un aspect flou et duveteux lorsqu’ils sont étendus.

Ce sont des algues photosynthétiques qui fournissent de la nourriture à leurs hôtes tout en tirant parti des déchets du corail.

Rendez-vous avec le corail méandreux

On l’appelle aussi « Méandrine ». Ce corail madréporaire se rencontre dans la plupart des récifs de 1 à 70 m de profondeur et sur les fonds de sable corallien (ce sont alors en général des formes libres de petite taille).
Les colonies sont massives et méandroïdes, formant souvent des plateaux épais ou de forme hémisphérique, de 10 cm à moins de 1 m de largeur. La couleur varie du gris au jaunâtre clair

Les vallées rayonnent à partir d’un point central, et se divisent à des intervalles réguliers, tout en maintenant une largeur constante.
Sur fond sableux, de jeunes spécimens libres et en forme de barquette s’observent couramment. Chez eux, la vallée n’est pas encore divisée .
Ce madréporaire se nourrit en paralysant de petits organismes par ses polypes munis de cellules venimeuses , et par des substances organiques synthétisées par des algues vivant en symbiose dans les tissus coralliens.
La fécondation est interne et le corail relâche une larve qui ira se fixer sur le substrat.

D’après DORIS
Retrouvez la fiche complète sur doris.ffessm.fr
LAMARE Véronique, LABOREL Jacques in : DORIS, 16/05/2016 : Meandrina meandrites (Linnaeus, 1758), http://doris.ffessm.fr/ref/specie/723

Rendez-vous avec l’anémone tire-bouchon

On rencontre communément cette anémone dans les récifs coralliens et à proximité des herbiers et des mangroves, le plus souvent entre 3 et 40 mètres.
Elle vit généralement isolée, et peut atteindre 20 cm de diamètre avec les tentacules déployés. Les 100 à 200 tentacules sont fins, translucides ou bleuâtres, et flottent gracieusement dans l’eau en masquant la bouche étirée en fente, et le disque oral. Ils sont marqués nettement d’épaississements opaques en forme de spirales ou d’anneaux brisés. Le pied est généralement invisible, enfoncé dans une crevasse ou sous un bloc rocheux et solidement fixé au substrat.

Les juvéniles se nourrissent de zooplancton.
Les grands spécimens adultes capturent leurs proies (petits crustacés, vers, larves) en les paralysant au moyen de leurs tentacules urticants qui les amènent ensuite jusqu’à la bouche.
Cette anémone est hermaphrodite. La reproduction a lieu dans les mois les plus chauds.
Cette anémone a aussi la faculté de se cloner par lacération du pied.
Ses principaux ennemis sont les vers de feu, les étoiles de mer, les nudibranches.
Toutes sortes d’animaux trouvent refuge dans cette anémone: crevettes, araignée nez-pointu, crabe velu, et quelques poissons de petite taille, telles certaines espèces d’apogon.

D’après DORIS
Retrouvez la fiche complète sur http://doris.ffessm.fr
PROUZET Anne, SUTOUR Jean-Michel in : DORIS, 23/02/2016 : Bartholomea annulata (Lesueur, 1817), http://doris.ffessm.fr/ref/specie/2584