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Rendez-vous avec la langouste à bandes rouges

On l’appelle aussi « langouste caraïbe ».
C’est une espèce timide qui, malgré sa très large répartition géographique, reste rare. Cette petite langouste de coloration rouge orangé peut atteindre 15 cm maximum, en général 10 cm.
Elle possède deux larges cornes incurvées vers l’avant au dessus des yeux pédonculés, gros et noirs. La première paire d’antennes est fine, et se termine en V. Elle est surmontée par deux grandes antennes plus longues que le corps, avec des bandes blanches.
On peut observer un point blanc sur le flanc de chaque segment abdominal.


Elle vit entre 1 et 300 m de profondeur, mais le plus souvent entre 50 et 100 m.
La langouste à bandes rouges se nourrit la nuit. il est probable que comme les autres langoustes, elle soit carnivore ou omnivore. Ses prédateurs principaux sont des mérous, et parfois des murènes.
Les sexes sont séparés. Lors de l’accouplement, les 2 partenaires mettent en contact leur sternum. Le mâle y dépose une poche gélatineuse contenant les spermatozoïdes. La femelle incube ses œufs sous son abdomen.
Comme toutes les langoustes, elle peut se propulser en arrière en cas de fuite, par petits bonds, en repliant son abdomen de manière répétée et très rapide.
Voir la fiche complète sur DORIS:
LE BRIS Sylvain, NOËL Pierre in : DORIS, 02/04/2014 : Justitia longimana (H. Milne Edwards, 1837) , http://doris.ffessm.fr/ref/specie/2983

Rendez-vous avec le corail stylaster

On l’appelle aussi corail-dentelle. Il se présente sous forme de petites colonies calcaires, branchues, de 3 à 20 cm. Les ramifications très fines sont extrêmement fragiles.
les couleurs varient du rose au mauve.

Les coraux-dentelle vivent à l’ombre et se rencontrent souvent à une profondeur de 5 à 30 m, sous les voûtes, arches, fentes et entrées des grottes du récif tropical (la faille du Rocher du Diamant en est pleine).

il semble que le corail-dentelle rose soit hermaphrodite
La dispersion larvaire est faible. Les larves s’installent à proximité de la colonie-mère.

il est généralement considéré comme non urticant par les plongeurs, ce qui n’autorise pas pour autant de le prélever, même s’il conserve indéfiniment sa jolie apparence une fois sorti de l’eau!

Voir la fiche complète sur DORIS:
OMS Robert, GOYEAU Alain, PROUZET Anne in : DORIS, 28/12/2016 : Stylaster roseus (Pallas, 1766), http://doris.ffessm.fr/ref/specie/285